Cinema films de nöel ou pas
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Rosco
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Re: Cinema films de nöel ou pas
La bd marsupilami de franquin,
beaucoup de gag visuels
de l'absurde
des personnages hauts en couleurs
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Gork est « brutal mè ruzé » et son frère Mork est « ruzé mè brutal »
‘If in doubt, serve more ale.’
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Re: Cinema films de nöel ou pas
Le Mage du Kremlin. N'ayant pas lu le livre je ne peut pas faire la comparaison mais j'ai bien aimé le film. Une analyse qui parait assez pertinente de la montée de Poutine et de la vision russe de la géopolitique. Quelques longueurs mais le film est globalement intéressant et bien mis en scène. Et ça m'a donné envie de lire le livre.
Mon blog JDR : De l'autre Côté de l'écran. critiques de JDR et techniques de jeu, surtout en solo
"la bêtise naturelle bat l'intelligence artificielle à tous les coups" (Terry Pratchett)
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Re: Cinema films de nöel ou pas
Vorghyrn a écrit : ↑mar. févr. 03, 2026 10:00 am Le Mage du Kremlin. N'ayant pas lu le livre je ne peut pas faire la comparaison mais j'ai bien aimé le film. Une analyse qui parait assez pertinente de la montée de Poutine et de la vision russe de la géopolitique. Quelques longueurs mais le film est globalement intéressant et bien mis en scène. Et ça m'a donné envie de lire le livre.
J'avoue ne pas avoir voulu le voir pour cause de ras-le-bol de cette sinistre personne.
Sois satisfait des fruit, des fleurs et même des feuilles,
Si c'est dans ton jardin à toi que tu les cueilles.
Ne pas monter bien haut peut-être, mais tout seul.
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Re: Cinema films de nöel ou pas
Et moi, j’ai eu de la peine à y voir la terrifiante personnalité de Poutine, le film est à la limite positif pour son image en justifiant son attitude. Cela m’a mis assez mal à l’aise, en réalité.
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Re: Cinema films de nöel ou pas
Pas mieux.
À ce compte-là, j'attends "Le Magicien Ose" comme biopic sur Adolphe H. et sa vertigineuse conquête du pouvoir...
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Re: Cinema films de nöel ou pas
C'était déjà l'un des principaux reproches fait au roman à sa sortie, que de dépeindre une Russie fantasmée collant d'un peu trop près aux narratifs officiels du Kremlin au point de présenter Poutine sous un jour plutôt flatteur. Je ferai l'impasse aussi du coup.
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Re: Cinema films de nöel ou pas
Vu Gourou, et j'aurai adoré aimé, mais non. Je suis ressorti du film sans vraiment comprendre le propos. Le film ne prend pas vraiment parti, je trouve qu'il ne va pas assez loin.
J'ai eu du mal avec le jeu de Pierre Niney, que j'avais trouvé excellent dans Boîte Noire ou dans Monte-Cristo, mais que j'ai trouvé mauvais dans ce film. En fait j'avais l'impression de juste voire Pierre Niney, peut-être parce que le rôle correspond trop à son comportement habituel.
Et puis certains trucs m'ont semblé peu crédible.
J'ai eu du mal avec le jeu de Pierre Niney, que j'avais trouvé excellent dans Boîte Noire ou dans Monte-Cristo, mais que j'ai trouvé mauvais dans ce film. En fait j'avais l'impression de juste voire Pierre Niney, peut-être parce que le rôle correspond trop à son comportement habituel.
Et puis certains trucs m'ont semblé peu crédible.
Spoiler:
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Dernier article (18/07/2017) : L'homme et la femme dans le jdr
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Re: Cinema films de nöel ou pas
C'est marrant parce que je n'y voit pas du tout un portrait positif. Vu certains actes (pour le coup dont on a tous entendu parler) qu'il ordonne, tant intérieurs que extérieurs, je ne vois pas trop comment on peut éprouver de la sympathie pour lui.
L'intérêt que j'y vois c'est que le film (et j'imagine que le livre est pareil) ne se sent pas le besoin de répéter à l'envie tout le mal qu'il pense du bonhomme. Il essaie de disséquer les mécanismes de son ascension et de sa main-mise de la Russie d'une manière assez froide et rationnel et vu par un de ses proches conseillers (même si ce n'est pas sous son vrai nom et probablement avec des arrangements).
Et même si ce point de vue (au sens littéral, le point où on se tient pour regarder une situation, ici celui de l'alter ego fictif de Vladislav Sourkov) est imparfait et peut-etre un poil biaisée, je pense qu'un spectateur raisonnable est capable d'en tirer des éléments de lectures intéressants pour notre époque
L'intérêt que j'y vois c'est que le film (et j'imagine que le livre est pareil) ne se sent pas le besoin de répéter à l'envie tout le mal qu'il pense du bonhomme. Il essaie de disséquer les mécanismes de son ascension et de sa main-mise de la Russie d'une manière assez froide et rationnel et vu par un de ses proches conseillers (même si ce n'est pas sous son vrai nom et probablement avec des arrangements).
Et même si ce point de vue (au sens littéral, le point où on se tient pour regarder une situation, ici celui de l'alter ego fictif de Vladislav Sourkov) est imparfait et peut-etre un poil biaisée, je pense qu'un spectateur raisonnable est capable d'en tirer des éléments de lectures intéressants pour notre époque
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Re: Cinema films de nöel ou pas
Je pense qu'il prend parti dans son ensemble. Il y a en effet pas de "morale de l'histoire" à la fin, mais l'enchainement de situations et les réactions des personnages, avec ou sans masque, forment, je trouve, une morale assez claire.
Après, pour ma part, j'ai beaucoup aimé ce jeu à la fois outrancier et avec quelques subtilité (dans le regard, le langage corporel ou les non-dit) mais les goûts et les couleurs...
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Re: Cinema films de nöel ou pas
Je regarde très peu de films, sans doute moins de dix par an.
Mais, là j'ai été charmé, ému, même par ce film:
The quiet Girl de Colm Bairead, film irlandais de 2022
L'histoire d'une gamine pas très bien dans sa peau, sans doute pas très aimé, avec une mère dépassée, un père un peu con, placée le temps d'un été chez un couple d'agriculteurs d'un autre niveau social et sans enfant, du côté de la famille de la mère.
Un rythme lent. Une manière de filmer posée. Pas de punchline, ni de sentiments exacerbé, d'hystérie....
Ca m'a touchée cette manière de mettre en scène les rapports humains, fragiles et délicats qui peuvent se tisser entre une enfant et des gens qui vont s'occuper d'elle.
Bon, sans doute suis-je particulièrement sensible a ce genre de sujet.
A noter que le Gaëlique est la langue principale du film.
Mais, enfin, je suis ravi de voir que des films de ce type peuvent encore sortir, exister.
Mais, là j'ai été charmé, ému, même par ce film:
The quiet Girl de Colm Bairead, film irlandais de 2022
L'histoire d'une gamine pas très bien dans sa peau, sans doute pas très aimé, avec une mère dépassée, un père un peu con, placée le temps d'un été chez un couple d'agriculteurs d'un autre niveau social et sans enfant, du côté de la famille de la mère.
Un rythme lent. Une manière de filmer posée. Pas de punchline, ni de sentiments exacerbé, d'hystérie....
Ca m'a touchée cette manière de mettre en scène les rapports humains, fragiles et délicats qui peuvent se tisser entre une enfant et des gens qui vont s'occuper d'elle.
Bon, sans doute suis-je particulièrement sensible a ce genre de sujet.
A noter que le Gaëlique est la langue principale du film.
Mais, enfin, je suis ravi de voir que des films de ce type peuvent encore sortir, exister.
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Re: Cinema films de nöel ou pas
Le Chant des forêts (Vincent Munier, 2025) : dans ce documentaire, le réalisateur, également photographe animalier, explore le massif des Vosges, accompagné de son père et de son fils, pour y observer la vie animale et végétale.
Gros succès surprise de la fin 2025, Le Chant des forêts a dépassé le million d'entrées et est encore programmé dans de nombreux cinémas quasiment deux mois après sa sortie. Succès mérité, le film est est une vraie réussite. Les images de la faune vosgienne sont absolument sublimes (le cerf dans la brume...) et le travail sur le son est incroyable, le documentaire porte bien son titre, le chant de la forêt est constant, grâce aux multitudes d'oiseaux bien sûr, mais aussi au vent, aux branches qui craquent, aux cris d'animaux... Cette musique naturelle est en plus accompagnée d'une excellente BO signée Rosemary Standley, Dom La Nena et Warren Ellis, rien que ça !
Au rayon des reproches, j'ai trouvé le film parfois trop scénarisé dès que ça touche à la relation familiale des trois Munier et à la transmission. Mais ça m'a surtout gêné au début, j'ai fini par ne plus y prêter attention et par me laisser emporter par cette belle fable écologique.

Pleasure (Ninja Thyberg, 2021) : Linnéa, jeune suédoise de 19 ans, débarque à Los Angeles dans le but de devenir une star du porno.
Une belle claque. Sur une base classique qui existe depuis au moins Le Rouge et le Noir (une jeune "provinciale" ambitieuse arrive en ville avec l'envie de conquérir le monde), la réalisatrice propose, à travers le parcours de Linnéa, un portrait de l'industrie du porno sans fard, cash, mais jamais vulgaire ou moralisateur. On suit l'ascension de la jeune femme, sa découverte du milieu et de l'envers du décor, et les choix qu'elle va devoir faire si elle veut devenir une star. Impossible de ne pas penser au génial Showgirls de Paul Verhoeven, même si Ninja Thyberg a une approche totalement différente. Elle ne juge jamais ses personnages, filme son actrice avec amour (géniale Sofia Kappel, dont c'est la première apparition), filme les corps sans jamais les objectifier et déroule son scénario sans tomber dans des pièges ou des facilités.
La réalisation arty (ça aurait pu être un film A24) ajoute encore à l'identité du film, et Ninja Thyberg aborde chaque scène de sexe d'une manière différente, aucune n'étant gratuite et chacune marquant un jalon dans le parcours de Linnéa. Le film est dur, ça m'a bien remué, et à mon avis très bien documenté sur l'industrie du porno US. J'ai pensé à plusieurs reprises au documentaire Hot Girls Wanted de Jill Bauer et Ronna Gradus, sorti en 2015, qui présentait déjà une réalité loin d'être glamour. En lisant des critiques après avoir vu le film, j'ai d'ailleurs appris que, hormis Sofia Kappel, quasiment tous les acteurs et actrices de Pleasure sont de vrais professionnels du X. Ce qui ne m'étonne pas, vu que le métrage respire l'authenticité du début à la fin.

Vampires en toute intimité (Taika Waititi & Jemaine Clement, 2014) : une équipe de tournage suit le quotidien de quatre vampires qui vivent en colocation à Wellington, en nouvelle-Zélande.
C'est un mockumentaire comique, centré sur la vie de quatre vampires, donc. On les suit dans leurs vies un peu minables, entre aléas de la colocation et problèmes vampiriques. J'ai bien aimé le fait que chaque personnage incarne un cliché du suceur de sang : Viago le dandy XIXe, Vladislav le fier guerrier moustachu clone de Vlad Tepes, Deacon le rebelle énervé en veste en cuir et Petyr / Nosferatu. Le format est bien utilisé (malgré une BO extradiégétique inutile), les acteurs sont tous très bons, très naturels, certaines situations m'ont vraiment fait rire (Deacon qui explique qu'il était difficile d'être vampire et nazi à la sortie de la Seconde Guerre mondiale, les loups-garous, la dispute sur la vaisselle...) et dans l'ensemble j'ai passé un très bon moment. Mais pas plus que ça ; le film manque de surprises, alignant les passages attendus et ne sortant jamais vraiment des rails. Je sais pas, c'était un peu frustrant, j'avais l'impression que les réalisateurs en avaient encore sous le capot, je m'attendais à plus de délire, alors que finalement ça reste relativement sage. Mais ça a quand même été une chouette découverte et je me suis bien marré. Des avis sur la série dérivée ?

Gros succès surprise de la fin 2025, Le Chant des forêts a dépassé le million d'entrées et est encore programmé dans de nombreux cinémas quasiment deux mois après sa sortie. Succès mérité, le film est est une vraie réussite. Les images de la faune vosgienne sont absolument sublimes (le cerf dans la brume...) et le travail sur le son est incroyable, le documentaire porte bien son titre, le chant de la forêt est constant, grâce aux multitudes d'oiseaux bien sûr, mais aussi au vent, aux branches qui craquent, aux cris d'animaux... Cette musique naturelle est en plus accompagnée d'une excellente BO signée Rosemary Standley, Dom La Nena et Warren Ellis, rien que ça !
Au rayon des reproches, j'ai trouvé le film parfois trop scénarisé dès que ça touche à la relation familiale des trois Munier et à la transmission. Mais ça m'a surtout gêné au début, j'ai fini par ne plus y prêter attention et par me laisser emporter par cette belle fable écologique.

Pleasure (Ninja Thyberg, 2021) : Linnéa, jeune suédoise de 19 ans, débarque à Los Angeles dans le but de devenir une star du porno.
Une belle claque. Sur une base classique qui existe depuis au moins Le Rouge et le Noir (une jeune "provinciale" ambitieuse arrive en ville avec l'envie de conquérir le monde), la réalisatrice propose, à travers le parcours de Linnéa, un portrait de l'industrie du porno sans fard, cash, mais jamais vulgaire ou moralisateur. On suit l'ascension de la jeune femme, sa découverte du milieu et de l'envers du décor, et les choix qu'elle va devoir faire si elle veut devenir une star. Impossible de ne pas penser au génial Showgirls de Paul Verhoeven, même si Ninja Thyberg a une approche totalement différente. Elle ne juge jamais ses personnages, filme son actrice avec amour (géniale Sofia Kappel, dont c'est la première apparition), filme les corps sans jamais les objectifier et déroule son scénario sans tomber dans des pièges ou des facilités.
La réalisation arty (ça aurait pu être un film A24) ajoute encore à l'identité du film, et Ninja Thyberg aborde chaque scène de sexe d'une manière différente, aucune n'étant gratuite et chacune marquant un jalon dans le parcours de Linnéa. Le film est dur, ça m'a bien remué, et à mon avis très bien documenté sur l'industrie du porno US. J'ai pensé à plusieurs reprises au documentaire Hot Girls Wanted de Jill Bauer et Ronna Gradus, sorti en 2015, qui présentait déjà une réalité loin d'être glamour. En lisant des critiques après avoir vu le film, j'ai d'ailleurs appris que, hormis Sofia Kappel, quasiment tous les acteurs et actrices de Pleasure sont de vrais professionnels du X. Ce qui ne m'étonne pas, vu que le métrage respire l'authenticité du début à la fin.

Vampires en toute intimité (Taika Waititi & Jemaine Clement, 2014) : une équipe de tournage suit le quotidien de quatre vampires qui vivent en colocation à Wellington, en nouvelle-Zélande.
C'est un mockumentaire comique, centré sur la vie de quatre vampires, donc. On les suit dans leurs vies un peu minables, entre aléas de la colocation et problèmes vampiriques. J'ai bien aimé le fait que chaque personnage incarne un cliché du suceur de sang : Viago le dandy XIXe, Vladislav le fier guerrier moustachu clone de Vlad Tepes, Deacon le rebelle énervé en veste en cuir et Petyr / Nosferatu. Le format est bien utilisé (malgré une BO extradiégétique inutile), les acteurs sont tous très bons, très naturels, certaines situations m'ont vraiment fait rire (Deacon qui explique qu'il était difficile d'être vampire et nazi à la sortie de la Seconde Guerre mondiale, les loups-garous, la dispute sur la vaisselle...) et dans l'ensemble j'ai passé un très bon moment. Mais pas plus que ça ; le film manque de surprises, alignant les passages attendus et ne sortant jamais vraiment des rails. Je sais pas, c'était un peu frustrant, j'avais l'impression que les réalisateurs en avaient encore sous le capot, je m'attendais à plus de délire, alors que finalement ça reste relativement sage. Mais ça a quand même été une chouette découverte et je me suis bien marré. Des avis sur la série dérivée ?
