Bilan hebdomadaire, une fois de plus :
Vacances des mouflonnes obligent, activité un peu ralentie, mais tout de même
2 bonnes sessions du LnD Hack avec Madame.
On arrive à la fin de ce que j'appellerai un premier gros chapitre de la campagne (aucune idée de combien ça en comptera au final, pour l'instant ; on est sur du "jouer pour voir ce qu'il va arriver", même si ça se structure pas mal tout seul).
Je suis à la fois heureux de la façon dont je peux articuler les mécaniques expérimentales du jeu, spécifiquement en duo, et un peu frustré en même temps, parce que je fais BEAUCOUP de doigt mouillé. Forcément, ça a son charme, et c'est vraiment plaisant de laisser libre cours à l'imagination et à l'improvisation, mais c'est aussi un peu exigeant, parce qu'en duo, pas possible de se replier deux minutes derrière l'écran pendant que la tablée dialogue et/ou se tape un petit délire.
Après, j'aime être surpris, y compris par moi-même, parce que je n'hésite pas à dire oui quand une proposition est intéressante et que les dés viennent en plus la soutenir. Mais j'essaie de garder en tête mon envie de ne pas céder à la
High Fantasy, même quand les enjeux augmentent.
Quand ça marche, ça renforce l'héroïsme et la sensation de merveilleux, mais maintenant, j'ai du dragon amical et le fantôme d'une sorte figure messianique sur les bras
L'absence de niveau de PJ aide à maintenir l'action à échelle à peu près humaine, mais (avec un peu de complicité involontaire de ma part) Madame est audacieuse et ingénieuse, et je ne l'ai pour l'instant pas encore vue capituler franchement devant quoi que ce soit. Et en général, en plus, elle a de la chance aux dés dans les moments critiques...
Bref, c'est une campagne un peu étrange qui se profile, entre système pas encore totalement éprouvé, et univers qui a démarré dessiné en creux, et qui s'étoffe de manière pas toujours prévisible.
Mais, quand je ne suis pas complètement épuisé par ma progéniture, on en redemande des deux côtés de l'écran.
Tableur mis à jour.