Les Fleurs du Manguier
L'odyssée de deux très jeunes enfants Rohingyas qui quittent le Bangladesh avec un groupe de clandestins, afin de retrouver leur oncle qui vit en Malaisie.
Entre passeurs plus ou moins bienveillants et forces de l'ordre qui les traquent, en bateau puis au travers de la jungle.
Un film assez dur.
Cinema films de nöel ou pas
- Mugen
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Re: Cinema films de nöel ou pas
Sois satisfait des fruit, des fleurs et même des feuilles,
Si c'est dans ton jardin à toi que tu les cueilles.
Ne pas monter bien haut peut-être, mais tout seul.
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ratapenado
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Re: Cinema films de nöel ou pas
J'ai finalement visionné Donjons et Dragons : L'Honneur des voleurs. La bande annonce m'avait pensé a un film marvel avec un vernis medfan et c'était bien un film marvel avec un vernis medfan, et plutôt médiocre.
- Gridal
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Re: Cinema films de nöel ou pas
Le Vourdalak (Adrien Beau, 2023) : fin du XVIIIe siècle, quelque part en Europe de l'Est. Un marquis français émissaire du roi est attaqué par des brigands. Seul survivant, sans escorte, sans argent et sans cheval, il trouve refuge dans la maison d'une famille locale.
C'est l'adaptation d'un roman d'Alexis Tolstoï (cousin éloigné de Léon) paru en 1839. Coïncidence, j'ai vu récemment Les Trois Visages de la peur (Mario Bava, 1963), un film à sketchs qui adaptait déjà cette histoire dans une ambiance très Hammer et en s'offrant Boris Karloff dans un des rôles principaux.
Le Vourdalak est le premier long métrage du réalisateur qui utilise intelligemment son petit budget en balayant l'aspect gothique du projet pour choisir de l'aborder avec un certain naturalisme dans les décors et une théâtralité importante dans le jeu des acteurs. Cela donne une atmosphère étrange, parfois drôle, parfois malaisante, atteignant son sommet lors de l'apparition du vourdalak du titre (en gros, un vampire), qui est incarné par
Les acteurs et actrices interagissent avec lui comme si de rien était, comme si personne ne se rendait compte de l'horreur qui venait d'entrer dans leur maison. Parce que, oui, l'histoire devient assez vite horrifique et sans espoir, jusqu'au très joli plan final.
Le film a ses limites, il a évidemment fait un flop complet en salles, mais sa proposition reste intéressante. Ça fait plaisir que de tels projets puissent être financés.

Éris : La Légende de la pomme d'or (Kozo Morishita, 1987) : Éris, une déesse maléfique, est de retour sur Terre pour répandre le chaos. Athéna et ses Chevaliers du zodiaque lui font face.
Je suis de la génération Club Dorothée et Les Chevaliers du zodiaque était de loin mon dessin animé préféré à cette époque. J'ai vu quasiment toute la série, j'avais quelques jouets, ça m'a donné envie de m'intéresser aux constellations, j'adorais ça. Des années plus tard j'ai lu une partie du manga d'origine Saint Seiya grâce à la médiathèque en bas de chez moi, c'était bien mais la magie avait disparu, j'étais passé à autre chose.
Je découvre que Sooner propose cinq films, apparemment hors chronologie officielle et, curieux, je lance le premier. Gros voyage dans le passé. J'ai redécouvert cet univers que j'avais en partie oublié, ses codes, ses passages obligés, sa VF d'origine (les sous-titres quasi illisibles ne m'ont pas laissé le choix)... Le négatif en premier : c'est extrêmement balisé. Je me rends bien compte que c'est le genre qui veut ça, mais là ça tient presque de la photocopie : une nouvelle menace fait son apparition - Saori et capturée et va mourir dans peu de temps - les chevaliers partent à sa rescousse - ils se séparent et affrontent chacun un adversaire - Shun se prend une branlée et Ikki sort de nulle part pour le sauver - Seiya arrive seul face au grand méchant et se fait défoncer - il finit par vaincre grâce au cosmos de ses potes à moitié mort et en enfilant l'armure d'or du Sagittaire.
À part ça, c'est cool. Le film dure 45 minutes donc ça va très vite, là où les combats de la série étaient interminables, et les antagonistes, les "guerriers fantômes" en VF, ont une vraie identité et des pouvoirs originaux. Si je l'avais vu à l'époque j'aurais adoré. Là c'était juste sympa mais je vais quand même tenter les films suivants.

C'est l'adaptation d'un roman d'Alexis Tolstoï (cousin éloigné de Léon) paru en 1839. Coïncidence, j'ai vu récemment Les Trois Visages de la peur (Mario Bava, 1963), un film à sketchs qui adaptait déjà cette histoire dans une ambiance très Hammer et en s'offrant Boris Karloff dans un des rôles principaux.
Le Vourdalak est le premier long métrage du réalisateur qui utilise intelligemment son petit budget en balayant l'aspect gothique du projet pour choisir de l'aborder avec un certain naturalisme dans les décors et une théâtralité importante dans le jeu des acteurs. Cela donne une atmosphère étrange, parfois drôle, parfois malaisante, atteignant son sommet lors de l'apparition du vourdalak du titre (en gros, un vampire), qui est incarné par
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Le film a ses limites, il a évidemment fait un flop complet en salles, mais sa proposition reste intéressante. Ça fait plaisir que de tels projets puissent être financés.

Éris : La Légende de la pomme d'or (Kozo Morishita, 1987) : Éris, une déesse maléfique, est de retour sur Terre pour répandre le chaos. Athéna et ses Chevaliers du zodiaque lui font face.
Je suis de la génération Club Dorothée et Les Chevaliers du zodiaque était de loin mon dessin animé préféré à cette époque. J'ai vu quasiment toute la série, j'avais quelques jouets, ça m'a donné envie de m'intéresser aux constellations, j'adorais ça. Des années plus tard j'ai lu une partie du manga d'origine Saint Seiya grâce à la médiathèque en bas de chez moi, c'était bien mais la magie avait disparu, j'étais passé à autre chose.
Je découvre que Sooner propose cinq films, apparemment hors chronologie officielle et, curieux, je lance le premier. Gros voyage dans le passé. J'ai redécouvert cet univers que j'avais en partie oublié, ses codes, ses passages obligés, sa VF d'origine (les sous-titres quasi illisibles ne m'ont pas laissé le choix)... Le négatif en premier : c'est extrêmement balisé. Je me rends bien compte que c'est le genre qui veut ça, mais là ça tient presque de la photocopie : une nouvelle menace fait son apparition - Saori et capturée et va mourir dans peu de temps - les chevaliers partent à sa rescousse - ils se séparent et affrontent chacun un adversaire - Shun se prend une branlée et Ikki sort de nulle part pour le sauver - Seiya arrive seul face au grand méchant et se fait défoncer - il finit par vaincre grâce au cosmos de ses potes à moitié mort et en enfilant l'armure d'or du Sagittaire.
À part ça, c'est cool. Le film dure 45 minutes donc ça va très vite, là où les combats de la série étaient interminables, et les antagonistes, les "guerriers fantômes" en VF, ont une vraie identité et des pouvoirs originaux. Si je l'avais vu à l'époque j'aurais adoré. Là c'était juste sympa mais je vais quand même tenter les films suivants.

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Hyeronimus
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Re: Cinema films de nöel ou pas
De mémoire, tu avais le suivant la bataille des Dieux qui se passe à Asgard, en 3 celui sur Abel, généralement considéré comme le plus beau question character design, en 4 celui sur Lucifer, et en 5 le Meikai, beaucoup plus récent que tous les autres, et qui avait bidé à sa sortie (ce n'est pas une critique, je ne l'ai pas vu).
- Mugen
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Re: Cinema films de nöel ou pas
Gridal a écrit : ↑dim. avr. 26, 2026 8:01 pm Éris : La Légende de la pomme d'or (Kozo Morishita, 1987) : Éris, une déesse maléfique, est de retour sur Terre pour répandre le chaos. Athéna et ses Chevaliers du zodiaque lui font face.
(...)
À part ça, c'est cool. Le film dure 45 minutes donc ça va très vite, là où les combats de la série étaient interminables, et les antagonistes, les "guerriers fantômes" en VF, ont une vraie identité et des pouvoirs originaux. Si je l'avais vu à l'époque j'aurais adoré. Là c'était juste sympa mais je vais quand même tenter les films suivants.
C'est presque le moins bon du lot, sauvé par le fait que le 4e n'avait pas Shingo Araki au dessin.
Le 2e et le 3e ne volent pas beaucoup plus haut niveau scénario, mais ils bénéficient de Shigeyasu Yamauchi à la réalisation, qui apporte une véritable poésie à l'ensemble, surtout le 3e. Et le compositeur Seiji Yokoyama s'est surpassé.
Par contre, la VF du 3e film est abominable, avec beaucoup de contre-sens et des phrases dont on sent bien que le comédien lui-même ne sait pas pourquoi il les dit...
Le 5e est très différent des 4 premiers. Réalisé après la sortie première partie animée du chapitre Hadès en 2005, il était sensé ouvrir un nouveau chapitre de la licence, et devait donc être dans la chronologie officielle.
Mais, entre le fait que le film s'est planté au box-office, et le fait que Yamauchi (oui le même) a proposé une œuvre très personnelle et décalée par rapport à la vision de l'auteur du manga, il a été désavoué et est resté sans suite...
Ceux qui ont aimé ce 5e film trouveront leur bonheur avec la série Casshern:Sins, dont le personnage ressemble beaucoup à Seiya. Il est d'ailleurs doublé par le même comédien en japonais, et l'on retrouve la comédienne qui double Athéna dans un rôle central. Duo qui était déjà là dans Gundam, d'ailleurs, dans les rôles d'Amuro Ray et Lalah Sune.
Le Tenkai en fait, soit littéralement le monde des cieux.
Le Meikai, c'est un des noms des enfers, et l'autre nom du chapître d'Hadès.
Sois satisfait des fruit, des fleurs et même des feuilles,
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- rogre
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Re: Cinema films de nöel ou pas
Merci pour suggestion Le Vourdalak, je vais essayer de le voir
Revu, télé, Flic Story (1975), de Jacques Deray, avec Alain Delon et J-L Trintignant, Alain Delon et J-L Trintignant, Alain Delon et J-L Trintignant, ah, euh, et Henri Guybet et André Pousse.
Paris. On est en 1947.
A peu près tout le monde, dans la "maison poulaga" ou dans "le milieu", a été collabo ou résistant juste avant, donc tout le monde se connait. L'inspecteur star des journaux, Roger Borniche (Delon, en flic dandy, la gauloise au bec) traque le braqueur Emile Buisson (Trintignant, glacial), qui est un "psychopathe", et tue avec son Luger les flics et les encaisseurs.
Excellente ambiance d'"époque", tirée des mémoires de Borniche. Un ton OSS 117 aussi, tant l'époque a changé. On y mange de la blanquette et du coq au vin, on y boit des "ouiskis", et les femmes sont des… (sauf celle de Delon, qui est avocate mais bien).
Revu, télé, Flic Story (1975), de Jacques Deray, avec Alain Delon et J-L Trintignant, Alain Delon et J-L Trintignant, Alain Delon et J-L Trintignant, ah, euh, et Henri Guybet et André Pousse.
Paris. On est en 1947.
A peu près tout le monde, dans la "maison poulaga" ou dans "le milieu", a été collabo ou résistant juste avant, donc tout le monde se connait. L'inspecteur star des journaux, Roger Borniche (Delon, en flic dandy, la gauloise au bec) traque le braqueur Emile Buisson (Trintignant, glacial), qui est un "psychopathe", et tue avec son Luger les flics et les encaisseurs.
Excellente ambiance d'"époque", tirée des mémoires de Borniche. Un ton OSS 117 aussi, tant l'époque a changé. On y mange de la blanquette et du coq au vin, on y boit des "ouiskis", et les femmes sont des… (sauf celle de Delon, qui est avocate mais bien).
La bêtise de surface est plus superficielle que la bêtise des profondeurs. Mais en même temps, elle est moins profonde. C'est le fameux "en même temps". (Goossens)
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Rosco
- Dieu d'après le panthéon
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- Inscription : dim. avr. 30, 2017 10:23 am
Re: Cinema films de nöel ou pas
Bah c'est le film noir typique, les flics sont des vrais males, les femmes des objets.
Gork est « brutal mè ruzé » et son frère Mork est « ruzé mè brutal »
‘If in doubt, serve more ale.’
— First lesson of the rites of healing
‘If in doubt, serve more ale.’
— First lesson of the rites of healing
- Ganelon
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- Inscription : jeu. sept. 14, 2017 9:04 am
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Re: Cinema films de nöel ou pas
Vu OSS 117, Paris Ne Répond Plus de X Giannoli où j'apprends que Dujardin est un gentil collabo. Budget 'clope, petites pépées et allemand digne' infini, si bien que Zemmour est crédité au générique à tous les postes, si on plisse un peu les yeux. La guerre, gross mahler, on defrait abbrendre à ze gonnaidre etc... hallucination de trois heures 15 minutes sous acide vert-de-gris.