L’étage est un bric-à-brac de répulseurs et speeders démontés ou pas encore montés. Sous une bâche qq speeders au camouflage du désert laissent les héros songeurs.
Finalement, puisque les speeders ne pouvaient ni passer par l’ascenseur ou les escaliers, nos héros trouvent un large pan de mur amovible qui donne sur l’extérieur ce qui leur permet de confirmer qu’ils sont encore à plusieurs centaines de mètre du sol.
L’étage sécurisé par la méthode traditionnelle — beaucoup de PIOU-PIOU — se révèle être un immense atelier clandestin.
Partout s’entassent des pièces détachées, moteurs de répulseurs, carcasses éventrées et speeders à moitié montés ou démontés. Un véritable bric-à-brac de mécanicien… ou de trafiquant.
Huggy soulève une grande bâche.
Dessous apparaissent plusieurs speeders au camouflage désertique.
Les quatre restent silencieux un instant.
— « Tiens, tiens… » lâche Rusk.
Cette découverte confirme qu’ils sont probablement au bon endroit.
Mais un détail pose rapidement problème.
— « Attendez… » remarque Harley. « Comment ils font entrer les speeders ici ? »
Impossible par l’escalier.
Et même l’ascenseur désormais détruit ne semble pas adapté à tout ce matériel.
Après quelques recherches, ils découvrent finalement qu’un large pan de mur est entièrement escamotable.
Harley actionne le mécanisme. Dans un grondement sourd, la paroi coulisse…
Et dévoile directement le vide.
Rusk s’approche prudemment du bord.
— « Oh putain… »
La base est aménagée à plusieurs centaines de mètres au-dessus du désert.
Huggy regarde en contrebas.
— « Donc les speeders arrivent directement par là. »
Harley acquiesce.
— « Une entrée pour véhicules antigrav. Invisible depuis le sol. »
Tabatha observe l’immensité désertique puis l’atelier derrière eux.
Une base cachée dans la montagne, un garage clandestin et des speeders camouflés pour le désert.
Cette fois, ils sont clairement sur une piste sérieuse.
Rusk désigne l’escalier.
— « Bon… étage suivant ? »
Tabatha recharge son blaster lourd.